Fringe : La nouvelle mission de J.J Abrams

scoop 16 septembre, 2008

Fringe, votre nouvelle série est celle qui a le plus gros buzz du moment. Ressentez-vous la pression ?

J’ai la pression tout le temps. Je l’ai eu sur Felicity, sur Alias, sur Lost, et maintenant je l’ai sur Fringe. Mais je suis plus excité par le fait que les gens vont le voir que je ne suis nerveux de savoir qu’ils ne vont ne pas aimer.

Que pouvez-vous nous en dire ?

Je ne voudrais pas trop en dévoiler.

Quelle surprise !

Oui, je sais (rire)

Ok, la série tourne autour d’une femme agent du FBI qui enquête sur des dossiers étranges avec l’aide d’un scientifique un peu barré et de son fils, tous les deux brillants. Est-ce que l’histoire va être linéaire comme dans Lost ?

Pour la plupart des épisodes, on pourra prendre en cours et suivre sans problème. Vous aurez un début, un milieu et une fin. Mais si vous voulez traquer le grand méchant et suivre l’intégralité » de l’histoire, vous pouvez aussi le faire.

Le premier épisode commence avec un problème sur un vol. Est-ce un clin d’œil à Lost ?

C’est assez embarrassant parce que je n’y ai pas pensé du tout. L’idée de cette séquence m’est venue comme ça. Puis j’ai pensé au fait que ça pouvait renvoyer à Lost alors je me suis demandé si j’allais la changer ou non. J’ai un problème avec les avions, je ne sais pas… Je suis obsédé par la série des films Airport depuis que je suis tout gosse. Mais je pense qu’il faut que j’arrête avec les avions en tout cas.

Vous êtes reconnu pour écrire des rôles de personnages féminins forts comme Sydney dans Alias, Kate dans Lost et maintenant Olivia dans Fringe. Encore une constante chez vous ?

C’est amusant parce que je n’écris pas consciemment ces rôles de femmes fortes. J’écris des personnages forts qui se trouvent être des femmes. Si Olivia était un homme on dirait : ‘Oh, c’est un homme fort.’ Mais ce que j’aime chez elle, c’est qu’elle en a pas mal en réserve et qu’on ne fait qu’effleurer la surface dans le pilote. Anna Torv est très bonne parce qu’elle est clairement la plus belle personne dans la pièce, mais elle n’est pas inaccessible. Lorsque je l’ai vu aux auditions, j’ai eu le même sentiment irréfutable que lorsque j’ai vu Jennifer Garner ou Evangeline Lilly.

Ces dernières années, vous vous êtes plus concentré sur la réalisation de films comme Mission : Impossible 3, le prochain Star Trek, la production de Cloverfield. Est-ce que la télé vous manque ?

Oui. C’est beaucoup de travail mais à chaque fois que j’ai l’occasion d’y retourner j’ai l’impression d’avoir beaucoup de chance.

Y a t-il des séries que vous voyez maintenant et pour lesquelles vous vous dites : ‘Mince, j’aurais aimé trouver ça’ ?

Il y en a une qui me rend envieux, c’est Mad Men. Mon père vendait des plages de pubs pour CBS dans les années 60 et 70, il a bien connu ce monde là. Ils ont recréé ce monde à la perfection.

Sur Star Trek, une des personne avec qui vous avez bossé était Leonard Nimoy !!!

Je sais. Mais ce qui est drôle, c’est que ça m’a vraiment sauté aux yeux que dernièrement. Il y avait tellement de boulot à abattre pendant le tournage que je n’ai pas eu le temps de me poser et de réaliser la réalité de sa présence et du fait qu’il travaillait avec nous. C’est l’autre jour en voyant le film que ça m’est tombé dessus, en voyant Spock. Et c’est là que j’ai réalisé ma chance, avec un petit peu de retard.

Il reste 9 mois avant la sortie du film, que pouvez-vous nous en dire ?

Tout ce que je peux dire c’est que l’attente sera récompensée. Le film est béni d’un merveilleux optimisme avec une équipe d’acteurs investis et très vivants. Les effets spéciaux vont être incroyables. A ce jour, nous n’avons que 50 des 1000 effets visuels terminés. Le film est drôle, effrayant, dramatique, émouvant et divertissant et tout ça sans les trucs obligatoires à un film sur Star Trek. C’était pour moi vraiment excitant.

Bernard Tapie veut “changer de vie” et vendre son hôtel particulier

Peaple 16 septembre, 2008

L’ancien homme d’affaires Bernard Tapie, remis à flot par une décision de justice en sa faveur, a confié vendredi à l’AFP qu’il souhaitait “changer de vie” et vendre l’hôtel de Cavoye, sa résidence principale.

M. Tapie a dit qu’il voulait vendre son hôtel particulier, situé rue des Saints-Pères à Paris 7e, parce qu’il voulait “changer de vie”.

Interrogé vendredi matin sur Europe 1 sur ses projets d’avenir, M. Tapie a répondu: “je ne sais pas ce que j’ai envie de faire mais je sais ce que j’ai envie de ne pas faire”. “Je n’ai plus envie du Phocéa, je n’ai pas envie de racheter l’OM, je n’ai même pas envie de rester dans mon hôtel. Maintenant qu’il est définitivement à moi, je vais le vendre”, a-t-il ajouté.

L’Hôtel de Cavoye, situé en plein coeur de Saint-Germain des Prés, avait été saisi par la justice en 1994, en même temps que le prestigieux yacht de l’homme d’affaires, le Phocéa, et son appartement parisien, à la demande de son banquier le Crédit Lyonnais.

En décembre 1994, la banque avait organisé des “visites spectaculaires” de l’immeuble, “offertes à tous les publics, au risque de faire s’éloigner d’éventuels acquéreurs”, selon les termes de la sentence arbitrale.

La vente de ces 2.700 m2 n’a pas abouti et la mise en liquidation judiciaire des époux Tapie et de leurs sociétés a interrompu le processus.

En accordant une indemnité de 285 millions d’euros — 400 millions avec les intérêts — aux liquidateurs du Groupe Bernard Tapie, le tribunal arbitral a permis aux époux Tapie de rentrer en pleine possession de leur hôtel.

D’après leur avocat, Me Lantourne, le couple ne devra pas forcément attendre que la liquidation soit effective pour vendre leur bien.

Après apurement de diverses dettes bancaires et fiscales et acquittement de l’impôt, M. et Mme Tapie devraient percevoir entre 106 et 144 millions d’euros, d’après les calculs du député (NC) Charles de Courson.

L’Hôtel de Cavoye et les meubles sont estimés à 40 millions d’euros.

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